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| | L'Humanité : En route vers une catastrophe... | |
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Sherlock Admin

Age : 36 Inscrit le : 18 Juil 2006 Messages : 882 Localisation : A coté de la ville-lumière
| Sujet: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 13:56 | |
| L'actualité journalière nous amène à nous interroger sur l’augmentation sensible des catastrophes naturelles au cours des dernières années. Tempêtes, cyclones, séismes, ouragans et éruptions volcaniques s’alternent sur des périodes de plus en plus rapprochées, et leurs effets sont de plus en plus dévastateurs. Signes avant-coureurs d’un grand cataclysme, terrestre et climatique, susceptible de mettre notre civilisation en péril ? Au-vu des dernières constatations scientifiques et biologiques, on peut légitimement se poser la question…
Les preuves des catastrophes du passé
A l’échelle d’une vie humaine, il est difficile de concevoir que notre planète puisse être soumise à des stades d’évolution s’étalant sur plusieurs dizaines de milliers ou de millions d’années. Des conditions climatiques peuvent rester stables durant des siècles, avant de brusquement passer à un nouveau cycle, parfois radicalement différent. C’est ce que nous ont appris certains indices géologiques comme les carottes glaciaires et les ossements fossiles, qui permettent de retracer les conditions climatiques et de recenser les catastrophes naturelles sur des centaines de milliers d’années en arrière. La probabilité que notre planète soit régulièrement le théâtre d’un grand cataclysme est de plus importante, au fur et à mesure que les preuves scientifiques s’accumulent. Sommes-nous de nouveau à l’aube d’un grand bouleversement terrestre, annonciateur d’un nouveau cycle géologique et climatique qui pourrait modifier pour des milliers d’années la façon de vivre sur Terre ? Enquête.
Les preuves des catastrophes du passé On nous a enseigné qu’à de rares exceptions près, notre planète a depuis sa naissance suivi un lent processus d’évolution, les couches de sédiments s’entassant sagement les unes après les autres au fil des mois, des ans, puis des siècles. Dans la pensée collective, les images effroyables d’une Apocalypse relèvent uniquement de la mythologie et des légendes. Des forces terrifiantes capables de dévier l’axe des pôles, ou de transformer en instant les mers en continents et les terres en océans ont longtemps été considérées comme des fantasmes de scientifiques un peu trop catastrophistes. Peut-être parce que de telles visions, si elles venaient à se matérialiser, seraient insupportables au regard de l’Homme ? Toujours est-il que les découvertes archéologiques, paléontologiques et géologiques modernes tendent vers l’hypothèse, de plus en plus cohérente, que la Terre a déjà subi plusieurs « traumatismes » d’une violence inimaginable, et qu’elle en subira d’autres… Les seuls témoins de ces catastrophes qui tuèrent en instant des millions d’êtres vivants sont les pierres, les montagnes, les fonds marins et les ossements… Voyons tout d’abord ce que ces vestiges d’un temps ancien ont à nous raconter.
La Terre traumatisée
Un peu partout dans le monde, les données fossiles ont fait la preuve que notre planète a déjà connu des cataclysmes d’une ampleur à peine concevable pour un esprit humain, anéantissant à chaque fois presque toutes les formes de vie et modifiant pour des centaines de milliers d’années les conditions de la vie sur Terre. Dans son ouvrage « Les grands bouleversements terrestres », la suite de « Mondes en Collision », Immanuel Velikovski se penche sur un fait troublant : plusieurs fois par le passé, les mers et les terres auraient changé de place ! Le gypse des environs de Paris confirme que le processus terre/mer s’est au moins produit 2 fois en Europe ; une des couches calcaires regroupe plus de 800 espèces de coquillages marins ainsi que des os de tortues et de crocodiles, la suivante présentant des os de reptiles terrestres et de mammifères, elle-même recouverte par des coquillages… Un phénomène qui a pu avoir une puissance suffisante pour vider les océans et engloutir les continents ne peut être que monstrueux ! Autre indice que des grands bouleversements se sont produits par le passé : la présence d’étranges masses d’ossements entremêlés, que l’on peut trouver un peu partout dans le monde. En Angleterre, on découvrit par exemple dans une grotte située à 25 mètres au-dessus d’une vallée des os d’éléphants, de rhinocéros, de chevaux, mais aussi de tigres, de loups, d’hyènes ou encore de lièvres, de pigeons ou de canards. Lorsque les terres sont recouvertes par les eaux, deux hypothèses sont possibles : soit la terre s’enfonce, soit le niveau des eaux monte. Le fait que l’on retrouve des ossements de proies et de prédateurs entremêlés fait pencher davantage la balance vers la seconde théorie. Une gigantesque vague aurait pu entraîner puis comprimer dans des grottes, des failles ou des cavités, plusieurs centaines d’espèces animales et végétales en une seule masse primitive. _________________ Elementaire, mon cher...
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Age : 36 Inscrit le : 18 Juil 2006 Messages : 882 Localisation : A coté de la ville-lumière
| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 13:57 | |
| Des squelettes brisés en mille morceaux
Par ailleurs, la puissance d’un raz-de-marée de ce genre devait être phénoménale, au-vu des prélèvements fossiles retrouvés dans différentes régions du globe. Dans des fissures calcaires de Plymouth, on retrouva des fragments osseux, tous angulaires et coupants, d’ours polaires, de bisons ou encore de mammouths. Joseph Prestwich, professeur de géologie à Oxford, revient sur l’analyse de ces fragments : « On ne rencontre aucun squelette entier. En fait, ils sont dispersés dans le plus grand désordre, en vrac, ce qui interdit toute reconstitution. Ils ne montrent pas d’usure et n’ont pas été rongés par des carnassiers, bien qu’ils soient mêlés à des vestiges d’hyènes, de loups et de lions ». Il est impressionnant de s’imaginer ces animaux de grande taille et de constitution solide littéralement broyés et compressés dans des failles de quelques centimètres ! Les côtes méditerranéennes regorgent aussi de crevasses bourrées d’os rompus : panthères, lynx, sangliers, cerfs ou bœufs sauvages ; là encore proies et prédateurs ont constitué une couche de milliers de fragments d’os brisés.
Une tragédie quasi instantanée
Le point récurrent de ces multiples découvertes paléontologiques : les ossements regroupent des animaux de tous âges et de toutes races confondues. Un fait qui laisse penser que ce type de catastrophe survient violemment, arrachant en quelques secondes les plantes et les bêtes de l’hémisphère Sud pour les fracasser sur les terres de l’hémisphère Nord. Comme il est difficile de se représenter l’image d’un raz-de-marée monstrueux projetant sur des milliers de kilomètres une quantité phénoménale d’êtres vivants ! Un cataclysme si brutal que même d’anciennes couches sédimentaires où reposaient des ossements d’animaux disparus depuis longtemps furent ramenées à la surface, se mêlant aux ossements d’animaux encore bien vivants… Ainsi, on retrouva dans une caverne du Maryland les os entassés d’un tapir, d’un crocodile, d’un glouton, et d’un lemming. Selon les chercheurs, « il est très improbable » que ces espèces aient vécu à la même époque, et encore moins sous les mêmes latitudes. Mais quelle force titanesque peut déclencher des raz-de-marée géants et inonder un continent entier ? Peut-être faut-il se pencher vers les incommensurables forces tectoniques qui agissent sur l’écorce terrestre.
Quand les montagnes se mirent à bouger…
Des bouleversements titanesques ont en effet eu suffisamment de puissance pour déplacer des pans entiers de massifs rocheux sur plusieurs kilomètres ! Les Alpes en sont un exemple flagrant : des études géologiques estiment que le Mont-Blanc se situait auparavant à l’emplacement actuel de… l’Italie du Nord ! Le massif des Alpes se serait donc déplacé sur quelque 120 kilomètres… Mais il est vrai que les secousses sismiques de cette époque ne sont en rien comparable à ceux d’aujourd’hui, même si ces derniers ont déjà des conséquences meurtrières. Eduard Suess écrivait dans son ouvrage, « La surface de la Terre », que « les tremblements de terre actuels ne sont que les timides imitations des mouvements telluriques révélés par la structure de presque toutes les grandes chaînes de montagnes. Structure qui indique des cataclysmes épisodiques d’une violence si indescriptible que l’imagination refuse de suivre la raison… ». Quant à R.T Chamberlain, il décrit dans « Le monde et l’Homme » l’élévation des Andes en Amérique du Sud : « des centaines ou même des milliers de km3 de la masse terrestre, presque instantanément projetées vers le ciel, produisirent un violent tremblement de terre qui se répercuta… dans le monde entier ». Et si les preuves sont encore visibles jusque sur les flancs des montagnes, elles le sont également au plus profond des océans. Photo sattelite montrant la fracture créée par la faille de San Andréas. Un exemple concret du déplacement de masses rocheuses gigantesques. _________________ Elementaire, mon cher...
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| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 14:01 | |
| Le véritable danger : Le fond des mers ...
Des traces de grands cataclysmes ont été également retrouvés… au fond des océans. Au cours d’une mission destinée à étudier les fonds marins sur 27 000 kilomètres, le chef d’équipe déclara que « des catastrophes tectoniques abaissèrent ou soulevèrent les fonds océaniques de centaines voire de milliers de mètres, donnant naissance à de monstrueux raz-de-marée qui détruisirent la vie animale et végétale sur Terre » . Les plateaux océaniques portent donc encore les traces de l’Apocalypse : des déchirures phénoménales ont formé des gouffres sans fond, tandis que d’énormes vagues se sont jetées à l’assaut des continents, balayant tout sur leur passage. Ce choc d’une violence inouïe ont soulevé une quantité phénoménale de vase et de sédiments, ensevelissant des millions,voire des milliards de poissons dans la même seconde. Les traces sont encore visibles dans le grès rouge d’écosse, où des groupes entiers de poissons y sont emprisonnés ensemble dans les affres de la mort. « Les corps sont courbés, contractés, contorsionnés ; la queue est souvent arquée jusqu’à la tête, l’épine dorsale saillante, les nageoires déployées à l’extrême comme chez les poissons morts de convulsion. Les attitudes de tous les poissons fossiles dénotent la crainte, la fureur et la douleur. D’autres part, ils ne semblent pas avoir été touchés ultérieurement par de quelconques prédateurs, aucun de ceux-ci ne paraît avoir survécu. Le tableau montre une destruction à la fois étendue (25 000 km2) et totale » notait Hugh Miller en 1865 au cours d’une expédition. C'est ici que l'on découvrit les restes encore intacts de la catastrophe planétaire. Dans ces strates encore visibles, la vie y a été broyé en quelques secondes, compactant le règne animal et végétal comme un vulgaire rouleau compresseur !
De brusques changements climatiques
Le travail des géologues a en outre permis de comprendre que d’importantes fluctuations du climat ont eu lieu ; les deux derniers changements radicaux se situeraient ainsi en 1500 avant J-C, puis en 800 avant J-C ( ’ Les grands bouleversements terrestres p 186). Concernant cette dernière catastrophe climatique, il semble que là aussi la transition a été brutale ; du jour au lendemain, il se mit à neiger sans discontinuer, été comme hiver, pendant des années. Les cercles concentriques que produisent les anneaux des arbres représentent des témoins irréfutables. On peut en effet constater de grandes variations dans ces anneaux lors de grandes catastrophes naturelles, dues à une modification de la proportion en gaz carbonique de l’air, des nuages de poussières et de cendres provoqués par les éruptions volcaniques et les séismes. Mais d’autres éléments viennent soutenir l’idée que notre planète a été soumise a un changement de climat radical, accompagné de grands cataclysmes comme les ouragans et les raz-de-marée : il s’agit des mammouths congelés…
La Sibérie autrefois tempérée
Contrairement aux idées reçues, tout laisse à penser que le mammouth n’était pas adapté aux conditions de froid extrême, et qu’il vivait donc en milieu tempéré. Ces animaux végétariens avaient besoin de grandes rations journalières, une mission bien impossible dans la Sibérie actuelle, recouverte par la Toundra gelée. Ils n’étaient d’ailleurs pas seuls à paître au Nord de la Sibérie, des ossements de chevaux, d’éléphants et de buffles datant de la même époque ont été retrouvés. Il convient donc de penser que la Sibérie était à ce moment dotée d’un climat tempéré, exposant sur ses terres de vastes forets et une végétation luxuriante. Plusieurs cadavres de mammouths intacts (chair-peau-poils) ont déjà été retrouvés dans le sol sibérien. Le parfait état de conservation de ces vestiges laisse songeur ; pour éviter la putréfaction et rester intacts pendant des millénaires, les mammouths ont forcément dû être congelés immédiatement après la mort. A moins bien sûr que ce soir ce gel intense qui soit la cause de leur mort… Le contenu de leur estomac, lui aussi intact, montre des traces de feuilles d’arbres que l’on trouve aujourd’hui à des milliers de kilomètres plus au Sud… Les feuilles étaient non digérées et dons non attaquées encore par le suc gastrique, ce qui accrédite encore un peu plus la théorie selon laquelle un froid d’une intensité extrême aurait en une fraction de seconde congelé sur place les mastodontes. On a ainsi calculé que pour une température de 27°C, une chute de la température à -100°C aurait été nécessaire pour bloquer la digestion aussi vite ! En haut à droite, ce qu'était autrefois la Sibérie. Aujourd'hui un territoire hostile de Toundra gelée et pratiquement sans vie, comme en témoignage le mamouth retrouvé intact (!) lors d'une expédition dans des conditions de froid extrême !
Le climat aujourd’hui : attention danger
Aujourd’hui, il reste totalement impossible de fournir des données précises dans le temps sur les prochaines grandes catastrophes naturelles. L’exemple du séisme en Asie ayant provoqué le raz-de-marée en est un triste exemple. En revanche, les chercheurs peuvent désormais avancer des modèles climatiques de plus en plus crédibles, en se penchant comme nous venons de le faire sur le passé géologique de la Terre. Depuis plusieurs siècles, l’Humanité est désormais habituée à vivre sous un ciel tempéré et relativement clément, qui n’a pas grand-chose à voir avec les conditions extrêmes d’une ère glaciaire, rendant la survie extrêmement plus pénible et difficile. L’activité volcanique et sismique s’est considérablement réduite, tout comme les chutes de météorites ou de comètes, qui étaient beaucoup plus importantes il y a quelques millions d’années. Mais la succession de plus en plus rapide des anomalies climatiques et des catastrophes naturelles est peut-être le signe que nous nous rapprochons dangereusement d’un nouveau cataclysme à l’échelle mondiale. _________________ Elementaire, mon cher...
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Age : 36 Inscrit le : 18 Juil 2006 Messages : 882 Localisation : A coté de la ville-lumière
| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 14:03 | |
| La situation dégénère… et l’avenir s’assombrit
Catastrophes en augmentation Depuis 3 décennies, et de façon encore plus marquée ces 5 dernières années, la situation devient préoccupante. Le Bangladesh, après avoir subi le cyclone le plus meurtrier du 20è siècle en 1970, a vu tomber en 1986 des grêlons de près d’un kilo… un record largement battu depuis par l’Espagne, qui a dû s’abriter de grêlons pesant jusqu’à 3,5 kilos ! Quant aux ouragans, les structures orageuses de Mitch et de Gabriel s’enfonçaient jusque dans les hautes couches de la stratosphère, tandis que le cyclone Floyd fut, à son apogée, de la taille de l’Etat du Texas… 1998 sonne le début des conditions climatiques anormales, voire extraordinaires : une terrible sécheresse s’abat sur de nombreux pays, provoquant des incendies, et faisant même baisser le niveau du canal de Panama, au point d’empêcher la traversée à de nombreux navires. Mais c’est aussi en 98 que de graves inondations et des chutes de neiges dévastèrent d’autres parties du globe. En France, la grande tempête de 1999 fit plusieurs victimes, les vents soufflèrent à des vitesses encore jamais atteintes à l’intérieur des terres ; plus de 200km/h à certains endroits, et des centaines de millions d’arbres détruits.
La situation dégénère… et l’avenir s’assombrit Puis vint le nouveau millénaire, l’an 2000, avec de nouvelles anomalies climatiques, dont la canicule de 2003 qui fit en Europe des milliers de victimes. En parallèle, des études océanographiques décelaient une baisse de la salinité des eaux polaires, engendrant des perturbations dans les courants océaniques, des courants qui sont essentiels au maintien du climat mondial actuel. Du coup, des intempéries d’une rare violence commencèrent à être recensées un peu partout sur le globe. Dans leur livre à paraître aux éditions du Jardin des Livres, « Le grand dérèglement du climat », Art Bell et Whitley Strieber compare le fonctionnement du climat à un élastique qu’on étire puis qu’on relâche brusquement. C’est une excellente métaphore pour illustrer la vision d’un climat capable de transformer des régions tempérées en déserts glacés, et des zones polaires en forêts luxuriantes. Pendant des décennies, la chimie de l’air se modifie lentement, ce qui explique que les catastrophes naturelles se font plus nombreuses, puis en quelques années, voire en quelques mois, un bouleversement s’opère à l’échelle mondiale.
Les mécanismes du désastre
Car malgré les estimations rassurantes d’une majorité de météorologues, qui prédisent un « répit » oscillant entre 100 et 500 ans avant que notre civilisation ne connaisse des difficultés climatiques majeures, d’autres, plus lucides et moins consensuels, essaient d’alerter l’opinion publique que le basculement vers une brusque modification du climat peut se faire à tout moment. Voici les différentes étapes supposées avant que ne surgisse une super-tempête capable de tout balayer sur son passage :
1) L’effet de serre entraîne un réchauffement climatique de plus en plus important 2) Une fois qu’il est suffisamment intense, l’Arctique se met à fondre 3) L’eau douce libérée par la glace vient tiédir les eaux de l’océan Arctique 4) L’écart de température entre les eaux arctiques et tropicales se réduit et affaiblit le courant Nord-Atlantique 5) Le courant ne va plus vers les eaux arctiques, qui refroidissent à nouveau. L’air froid de l’arctique plonge vers le sud et heurte l’air chaud tropical. 6) Formation de tempêtes sur un vaste territoire. Plus le clash est intense, plus les phénomènes climatiques seront violents.
Nous devons être conscient que les premières étapes menant au désastre sont déjà engagées ; le réchauffement et l’effet de serre sont irréfutables, et la banquise de l’Arctique est réellement en train de fondre. Selon le New Scientist, de grandes régions océaniques sont devenues moins salées ; normal quand on sait que l’Arctique perd près de 70 000 km2 de glace par an ! Il est d’ailleurs estimé que dans les 25 ans à venir, 75 % de la glace aura fondu au pôle nord…
Le scénario catastrophe : quand le Gulf Stream s’arrêtera
Si nous sommes amenés à rencontrer ce type de réorganisation générale du climat, notamment dû aux perturbations du courant océanique qui pourrait arrêter « le tapis roulant du Gulf Stream », ce courant qui agit sur le climat mondial, à quoi faut-il donc s’attendre. Les auteurs du livre « Le grand bouleversement du climat » dressent un scénario de cauchemar qui fait froid dans le dos… « Une super tempête englobe un hémisphère entier et les vents y atteignent des vitesses extrêmes pouvant atteindre 320 km/h. La tempête sera déclenchée par la combinaison d’une brusque augmentation de la température superficielle de l’Arctique – sorte de sursaut de chaleur que le réchauffement mondial actuel peut susciter à tout moment – et d’un froid extrême dans les hauteurs. (…) A ce stade, le courant Nord-Atlantique va changer brusquement de cours et se rabattre vers le Sud. Dès lors, l’air ultra-froid piégé au-dessus de l’Arctique par le flux d’air chaud glissera vers le Sud avec des conséquences violentes. La tempête se maintiendra jusqu’à ce que le courant ait retrouvé son cours normal, autrement dit jusqu’à ce que l’océan se soit à nouveau refroidi. Entre temps, d’énormes blizzards auront amoncelé des milliards de tonnes de neige sur une étendue vaste comme le cinquième de la planète ». La puissance du Gulf Stream : une formidable source d’énergie qui réchauffe et humidifie l’Europe de l’ouest. S’il s’arrêtait, ce serait une catastrophe à l'echelle de l'Humanité ! _________________ Elementaire, mon cher...
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| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 14:05 | |
| L’humanité au bord du gouffre
Ce constat peut paraître un peu trop alarmiste, catastrophiste ; pourtant tout porte à croire que l’Humanité se dirige à grands pas – et avec une ignorance presque totale du bouleversement qui risque de l’anéantir – vers un nouveau grand bouleversement terrestre et climatique. Ce basculement entre chaleur et froid extrême s’est déjà produit par le passé ; des données fossiles, des vestiges d’animaux et d’humains, des coraux et des carottes glaciaires, toutes les preuves qu’une ou plusieurs Apocalypses ont déjà traumatisé la Terre, la faisant basculer pendant des milliers d’années dans le chaos et provoquant l’extinction de la plupart des espèces. L’Homme sera t-il de taille pour affronter la super-tempête qui nous pend au nez ? Rien n’est moins sûr dans un monde soi-disant civilisé ...
EXCLUSIF Ce que les gouvernements nous cachent !
Pourquoi nos responsables gardent le silence ? La grande majorité de la population ignore totalement qu’un profond bouleversement climatique peut se produire à tout instant. Et il est vrai que de nombreux scientifiques ont une part de responsabilité dans cet état de fait.
Silencieux car impuissants… Mais pourquoi alors ne tire t-on pas la sonnette d’alarme ? Peut-être parce que devant notre impuissance à modifier des forces qui nous dépassent, les météorologues, incapables de donner une date précise concernant ce genre d’événements cataclysmiques, préfèrent sagement garder le silence. Il n’existe pas de données suffisamment complètes pour nous indiquer quand l’apport d’eau douce dans l’océan sera suffisant pour arrêter les grands courants qui maintiennent le climat actuel. Il est d’ailleurs inquiétant de constater à quel point l’Homme s’est peu préparé à une catastrophe de grande envergure. Dans notre société pourtant dotée de moyens technologiques avancés, le suivi météo est essentiellement local, voire national, mais jamais mondial. En cas de super tempêtes, les gouvernements seraient incapables de concevoir un « tableau d’ensemble » de l’étendue du désastre. L’homme moderne fait preuve d’une surprenante passivité et un manque d’anticipation des phénomènes ; 2 vilains défauts qui pourraient bien causer sa perte.
…et mal organisés Car s’il est impossible de prédire quand un séisme va se déclencher (voir notre encadré sur les séismes), de puissantes machines peuvent aujourd’hui faire une estimation de l’impact du tsunami qui en résulte, et envisager les zones géographiques en danger. C’était notamment le cas pour le Tsunami asiatique de décembre 2004 ! Le système d’alerte du Pacifique, situé aux iles Hawaii, a en effet « prédit » le tsunami à peine 15 minutes après le séisme. Si l’alerte avait été donné à temps, cet appareil qui est à l’écoute des tremblements de terre sous-marins aurait pu sauver des milliers de vies. Pas sur l’île de Sumatra, trop proche de l’épicentre, mais en Inde et au Sri Lanka, ou les vagues mortelles ont mis 2 heures à atteindre les côtes. Malheureusement, les responsables du centre d’alerte ont déclaré… qu’ils ne connaissaient aucune autorité compétente dans ces pays pour leur transmettre l’information, et ainsi donner l’alerte ! Nous sommes donc bien loin des films catastrophes, dans lesquels les gouvernements sont capables d’évacuer un pays en une demi-journée… et l’on frissonne devant ce manque de moyen de communication devant des catastrophes aussi meurtrières.
De puissants lobbies
Par ailleurs, il est pertinent de rappeler que de grosses industries sont prêtes à faire passer l’argent avant une Apocalypse qui leur semble encore lointaine. De puissantes compagnies pétrolières et charbonnières se réjouissent même de l’état actuel de l’environnement ! Avec la fonte des glaces de l’Arctique, il va être possible de prendre le pétrole qui était jusque-là emprisonné dans les glaces, et améliorer la navigation maritime pour toujours davantage de profits. Cyniques et sans respect, ces sociétés fabriquent depuis plusieurs années un puissant message de propagande qui vise à « informer » le grand public ; des fortunes sont dépensées pour faire passer l’idée que leur activité n’a pas de conséquences sur le climat, ni sur le réchauffement global. La compagnie charbonnière Western Fuels a même produit un film de propagande, « The Greening of Planet Earth » ou « Comment reverdir la Terre », qui démontre que leur activité, qui accroît la quantité de CO2 dans l’air, est une chose merveilleuse pour la planète ! En augmentant encore la quantité de CO2 (principal gaz responsable de l’effet de serre), la société de charbon affirme que cela va fortifier les plantes, transformant les déserts en prairies fleuries ! (Le grand dérèglement du climat chap 23). Un cynisme qui ne va pas sans rappeler l’attitude des grandes compagnies du tabac… _________________ Elementaire, mon cher...
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| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 14:07 | |
| En Supplément : L’Apocalypse selon Velikovski
L’Apocalypse selon Velikovski ou la déviation de l’axe terrestre Immanuel Velikovski reprend dans « Les grands bouleversements terrestres » une hypothèse de travail déjà développée dans « Mondes en collision » : la déviation de l’axe terrestre. Ce phénomène, difficilement concevable devant les forces qu’il implique, pourrait provoquer le genre de cataclysmes très proches de ce qui semble s’être déroulé par le passé… et qui pourrait se reproduire. Visions terrifiantes d’un cataclysme mondial
En effet, si l’axe terrestre venait à être dévié ou déplacé, la planète entière serait soumise à de profondes mutations : des ouragans balayeraient la Terre, les mers envahiraient les continents et les volcans du monde entreraient en éruption. Des failles et des déchirures se créeraient, des montagnes surgissant des plaines et chevauchant les massifs existants, les lacs seraient basculés et se videraient comme une baignoire géante, tandis que le lit des rivières serait sensiblement modifié. Les océans vidés deviendraient des déserts. En s’accompagnant d’un ralentissement de la vitesse de rotation du globe, le déplacement de l’axe terrestre provoquerait le reflux des eaux vers les pôles, engendrant ouragans et raz-de-marée : parti de l’équateur, un gigantesque raz-de-marée pourrait alors envahir aussi bien les pentes himalayennes que les jungles africaines, emportant les cadavres de phoques vers les tropiques et ceux des lions africains vers l’Antarctique. Le climat aussi serait bouleversé : le Groenland serait tempéré et verrait se développer une végétation luxuriante, de nombreuses espèces terrestres et marines seraient détruites par ce brusque changement des conditions de vie, et l’Humanité serait presque réduite à néant. Car les survivants des cataclysmes initiaux devraient encore subir plusieurs années de survie extrême dans des conditions climatiques hors du commun.
La glace à perte de vue L’eau océanique évaporée formerait d’énormes nuages qui déverseraient des pluies torrentielles et une grande quantité de neige. L’activité volcanique aurait éjecté des poussières qui empêcheraient durablement les rayons solaires d’atteindre la Terre. L’incessante activité de la neige refroidirait le sol et, privée de soleil, elle se transformerait au cours des ans en un manteau glaciaire permanent et hostile recouvrant une grande majorité du globe. Le début d’une longue ère glaciaire… (Les grands bouleversements terrestres p 150-151). Bref, un monde à l’envers, qui en instant se mettrait subitement à marcher sur la tête. Pourrions-nous assumer une telle Apocalypse ? Ce scénario digne d’un film catastrophe peut paraître très alarmiste. Il est extrêmement dérangeant de s’imaginer certaines parties du monde enfouies sous plusieurs milliers de mètres de glace ; la preuve est pourtant faite que des pays comme le Brésil, la Guyane britannique, mais aussi l’Afrique équatoriale et Madagascar ont déjà subi des épisodes de sévères glaciations…
Annexe 1 : Les séismes toujours imprévisibles
La zone au large de Sumatra responsable de la catastrophe survenue en Asie le lendemain de Noël est classée parmi les zones à fort risques de séismes. Elle est surveillée constamment depuis plusieurs décennies, par des instruments installés sur des failles tectoniques. Pourtant, aucun géologue n’a pu prédire la catastrophe. Reposant sur du magma, les plaques tectoniques sont soumises à des forces titanesques dont on ne connaît encore presque rien. Si les sismologues peuvent cataloguer les endroits où un tremblement de terre engendrant un raz-de-marée va se produire, il ne savent absolument pas quand ! En ce qui concerne la région de Sumatra, la zone a déjà subi un tremblement de terre de magnitude 8,2 en 1797, et un autre en 1833 dont la magnitude était d’au moins 8,7 sur l’échelle de Richter. D’autres plus anciens ont causé d’énormes dégâts dans les années 1300 et 1500 (traces des tsunamis sur les coraux), mais ils n’ont bien sûr pas été mesurés. Malgré ces informations, il est toujours impossible de dire quand le prochain séisme aura lieu, même s’il existe de fortes probabilités pour qu’un autre tsunami soit déclenché dans le prochain quart de siècle. La catastrophe en Asie nous rappelle amèrement notre profonde ignorance sur les grands bouleversements de la planète, et montre à quel point l’être humain n’est pas de taille à lutter contre des puissances qui s’étendent parfois au-delà de l’imagination humaine…
Annexe 2 : Les animaux plus sensibles à l’arrivée du tsunami
Au Sri Lanka, des vagues de plus de 5 mètres ont balayé les côtes nord, sud et est, pénétrant sur plus de 3 kilomètres dans les terres, inondant des villages entiers, rasant des hôtels, et provoquant la mort de milliers de personnes. Mais les responsables Sri Lankais de l’environnement ont pu constater un bien étrange phénomène : l’absence totale de cadavres d’animaux. Une des zones touchées abrite pourtant le Parc National de Yala, la plus grande réserve naturelle de l’île, abritant des centaines d’éléphants sauvages, des crocodiles, des buffles et des léopards. Il semble donc que les animaux aient pu détecter l’arrivée du tsunami, et se soient réfugiés à l’intérieur des terres. « Ce qui est étrange, c’est que nous n’avons trouvé aucun animal mort » déclarait le directeur adjoint du ministère de l’environnement, alors que dans cette même réserve, 200 personnes ont perdu la vie. Le propriétaire d'un hôtel de safari situé dans le parc a confirmé la nouvelle : les animaux ont fui dès qu'ils ont senti les vibrations du tremblement de terre, plusieurs heures avant les vagues funestes. « Aucun éléphant n’est mort, on n’a même pas retrouvé un cadavre de lièvre ou de lapin. Je pense que les animaux peuvent anticiper ce genre de catastrophe. Ils ont un 6è sens. Ils le savent à l’avance ». C’est l’opinion de nombreux partisans de l’utilisation des animaux pour prévenir les séismes. Rappelons qu’en 1975, les autorités chinoises, qui n'avait pas à cette époque les senseurs nécessaires à la détection des secousses sismiques, ordonnèrent l'évacuation de la ville de Haicheng, dans le nord-est du pays, quelques jours avant un tremblement de terre d'une magnitude de 7,3 qui a ravagé la ville d'un million d'habitants. L'ordre d'évacuation fut basé sur le comportement inhabituel des animaux de la ville, et il a évité 150 000 morts. Après, les sismologues ont découvert que des petites secousses avaient eu lieu avant le tremblement de terre, que les animaux avaient probablement senties.
Le Parc National de Yala : Aucun cadavre d'animal mort n'a été découvert. Par contre les corps de 200 personnes ont été retrouvés sur place ! Les animaux ont très certainement dus leur survie à leur capacité à appréhender les catastrophes naturelles !
Source : http://www.mondeinconnu.com/ _________________ Elementaire, mon cher...
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|  | | TIVES Admin

Inscrit le : 20 Mar 2006 Messages : 1519 Localisation : Ici, parmi vous
| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Lun 30 Avr - 20:06 | |
| Pas d'animal mort lors du tsunami qui avait frappé l'Indonésie? Je pensais qu'il s'agissait là d'une fausse croyance qui avait la vie dure et que la preuve avait été démontré qu'il y avait bien eu des animaux morts. Mais bon...
Pour ce qui est des catastrophes, même si les humains étaient capables de les prédires, ils ne seraient toujours pas capable de les empêcher... Certes il y a eu de grands boulerversements dans le passé et il n'y en aura d'autres dans l'avenir... Une météorite non répertoriée peut très bien nous tomber dessus dans 5 minutes sans vraiment qu'on le sache... Il me semble que c'est faire peur au monde à tout prix avec des choses qu'ils ne peuvent contrôler et qui peuvent arriver n'importe quand, dans 5 minutes comme dans 5 millions d'années...
Et puis c'est aussi de la propagande des écologistes d'affirmer que toutes les compagnies pétrolières sont des grosses méchantes près à tout pour duper le monde (que nous sommes...).
La propagande se fait des deux bords... |
|  | | Rick Springfield membre

Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 989
| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Mar 1 Mai - 19:26 | |
| | Il est vrai qu'il y a pas mal d'extremistes ecologiques comme par exemple ceux de greenpeace qui desservent la cause écologique, mais bon personnellement je fais plus confiance aux vrais defenseurs de l'environnement comme Nicolas Hulot et WWF qu'aux directeurs des compagnies petrolières qui ne pensent qu'a leur business et se moquent bien de ce qui peut arrivé a la nature tant que leur comagnies marchent. |
|  | | TIVES Admin

Inscrit le : 20 Mar 2006 Messages : 1519 Localisation : Ici, parmi vous
| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Mar 1 Mai - 21:05 | |
| Certes Rick, mais ce genre de comportement est aussi le lot de toutes les compagnies basées sur les profits... Le problème pour les compagnies de ce genre, c'est les actionnaires en bout de ligne qui en veulent toujours plus, et qu'importe les façons d'y parvenir, en autant que les dividendes soient bien grosses et même supérieures à ce qui leur a été promis...  |
|  | | Sherlock Admin

Age : 36 Inscrit le : 18 Juil 2006 Messages : 882 Localisation : A coté de la ville-lumière
| Sujet: Re: L'Humanité : En route vers une catastrophe... Mar 1 Mai - 23:06 | |
| C'est tout le probleme, tant que ces grosses compagnies resteront impunies ils continurons à faire des dégats. _________________ Elementaire, mon cher...
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|  | | | L'Humanité : En route vers une catastrophe... | |
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